PLK À la base Lyrics, À la base Lyrics by PLK

Ouais, ouais
Ouais, ouais
Mehsah à la prod’

À la base, on s’en battait les couilles des scores, on s’en battait les couilles des ventes
On n’avait rien, on voulait impressionner les grands, on voulait juste crever l’écran
Aucune ambition à part ramener des sous pour les parents, pas rester là les bras ballants, c’est pas marrant
Y a que les mecs bizarres qui kiffent être connus (eh, eh), si j’dis la vérité, ils vont m’tuer comme Coluche
Les mentalités changent, j’sais pas si c’est bon pour nos p’tites sœurs
Elles complexent sur leurs p’tites sses-f’, elles refusent de finir seules (ouh, oui)

On réfléchit mal mais on réfléchit quand même
Un she-fla, deux-trois pilons, j’prends l’volant et j’sors, Räikkönen
On n’appelle pas les gens qu’on aime mais on pleurera s’ils partent
À seize ans, j’fumais le pollen, sur l’rrain-te, que j’mettais des tacles
J’détournais v’là les ients-cli, j’étais un p’tit con pas content
Tu t’rappelles ? C’était à moi qu’tu disais qu’t’avais pas mon temps (tu t’rappelles)
C’était y a même pas longtemps (nan), depuis, j’ai serré les dents
Depuis, j’ai fait mon argent et puis, c’est moi qui ai plus ton temps (ah, ah, ah)
Des fois, c’est triste, la vida, alors j’enfume l’habitacle (ah, ah)
J’ai la dalle, j’passe à l’épic’, j’prends des clopes, des Kit Kat
Gros salam aux frères d’l’ASAC, j’avais rien, ça m’offrait d’la sape
Ça va per-cho mes CD, ça donne d’la force, on s’voit à la Fnac
J’sais pas qui profite d’tout ça, j’ai plein d’doutes sur plein d’choses (plein)
J’suis sûr d’un truc : c’est qu’devant un keuf, on aura jamais gain d’cause (nan)
Ils nous font la misère, ces bâtards, la Cristalline jaune, c’est pas d’l’aqua
Tu fais l’mec énervé mais quand ça chauffe, on n’entend plus ta voix

Nan mais la police municipale… Les mecs, ils ont vingt mois d’école de police, mais c’est quoi c’délire ? On leur met une arme dans les mains. Et sérieux, ils sont moins… dis-leur, la police municipale, huit mois… Huit mois, c’est moins qu’un aide-soignant… On torche des culs quand même. Donc on n’a pas des flingues, des trucs dangereux…

Ouais, hey, on respecte tout l’monde, on a peur d’personne d’la tombe au berceau
Si tu joues perso’, tu sors de l’équipe, t’opères seul
Des fois, on est paro, on croit qu’on a les condés sur les côtes
Dans les comptes, j’crois qu’j’ai fait des fautes, depuis tit-pe, j’évite les fouilles
L’OPJ raconte les faits, impulsif, j’ai des gros défauts (ouais)
J’aime la victoire, pas la défaite, en pointe comme Jermain Defoe
J’ai fait d’mon problème un métier, j’réfléchis trop sans m’arrêter
Niveau concentration : zéro, y a qu’le te-shi qui peut m’aider
Ça m’apaise quand j’repense à avant, même triste, on dira qu’ça va
Vivre avec tout ça, ça s’apprend, j’mets les soucis dans mon cartable
Et j’vais à l’école d’la vie, là où les profs, c’est les juges, les heures de colle, c’est la GAV
Et le sport, c’est le stup’ ; le psy, c’est le stud’
En manque d’affection, p’tit re-frè achète d’l’amour chez une pute
Ça ère dehors sans but, c’est ça la vie des jeunes comme moi, règlements d’compte et puis, coma
Trop d’frérots ont pris du ferme pour goûter les miettes du teau-gâ
Nous aussi, on veut la belle vie, défoncé sous beldi’, on cogite sous Belvé’, le million et une belle fille (ouais)
J’ai l’air serein, y a l’9 milli’ sous l’plancher (‘cher), un avis bien aiguisé pour t’trancher (ouh, oui)
Grand guerrier, j’finirai p’t-être au Valhalla (‘la), pas d’chichi, j’aime pas l’caviar, j’préfère le tarama
J’fais des concerts au shtar, j’fais des concerts au Canada (au Canada)
J’fais kiffer ton grand-frère, j’fais kiffer ta nana
Ici, on tourne en rond sans faire un rond, on rêve d’un carré d’as (d’as)
Baisse jamais ta garde, les crabes sortent pendant la marée basse (eh, eh)
J’mets les gants, ça fait du bien pour l’estime (pah, pah, pah)
Et les p’tits font d’l’escrime, ils s’mettent des coups d’couteau, gros, sois vif et esquive
L’art, c’est pour les riches : quand t’as rien à bouffer, t’emmerdes La Joconde
Dans la merde, nous, on nage le crawl, j’ai l’sourire que quand moi, j’vais bien
J’ai perdu des êtres chers sur la route, mais la vie avance aussi vite qu’une putain d’Subaru
Ou qu’mes rimes sont [marrées ?], la concu’ sous la roue, on fait que d’se marrer
P’tit frère, fais vite des sous, faut pas finir salarié
Tu parles de nous, sin-cou, mais toi, t’es qui ? En deux coups d’fil, j’monte une équipe
On vient t’soulever comme dans Tekken, on va voir si t’es comme dans tes clips (ouh, ouh, ouh, ouh)

Mais ils vont t’pister pendant j’sais pas combien de temps. Ils vont mettre des heures dans un sous-marin, dans machin, pour choper trois mecs qui vendent quatre barrettes. Mais les mecs, eh, eh, vous êtes fous ou quoi ? Le mec, il fume une meuf dans la rue, y a pas un condé. Eh, eh, les mecs, y a un problème. Gros, les priorités, faut les placer.

Et j’vis avec le seum comme si c’était mon poto d’enfance
Du mal à sourire, même sur les photos d’vacances
On r’cule dès qu’on avance, oublié par la France
Outillé d’puis l’enfance, pas d’musique mais tout l’monde danse
“Crick, pah” quand le kick part, il faut rapper fort, rien n’est gratuit, tu vas récolter quoi si tu fais pas d’effort ?
T’as pas compris, rien n’est gratuit à part si c’est toi l’produit
T’inquiète, j’t’explique et j’conduis, écoute jamais les “on dit”
J’fais pompes, abdos, pour m’entretenir, au cas où faut s’per-ta
J’ai tout détaille : coke, MD, be-her ou même zetla
On m’dit : “6.35, ça vaut l’même prix qu’la zip d’occasion”
Ça sent les montagnes du Rif tout au fond d’mon caleçon
J’leur ai dit “non” mais eux, ils ont forcé dans mon dos
Quand j’dis qu’j’ai soif, bah moi, j’parle pas forcément d’eau
Avec le shit, faut faire c’ment-dou, bah ouais, les frérots, ça endort
Ça descend déterminé, ça r’monte des cartouches, cartons d’Andorre
J’vais pas mourir comme Eazy-E, diamanté comme Heezy Lee
J’aurais jamais confiance en une meuf pour lui faire un mini me, ah

PLK À la base Lyrics English Translation

Yeah yeah
Yeah yeah
Mehsah at the production

Basically, we fought the balls of the scores, we fought the balls of sales
We had nothing, we wanted to impress the grown-ups, we just wanted to burst the screen
No ambition except to bring back money for the parents, not to stay there with arms dangling, it’s not funny
There are only weird guys who like to be known (eh, eh), if I tell the truth, they will kill me like Coluche
Mentalities change, I don’t know if it’s good for our little sisters
They complex about their little sses-f ‘, they refuse to end up alone (ouh, yes)

We think badly but we think all the same
A she-fla, two-three drumsticks, I take the flywheel and I go out, Räikkönen
We don’t call the people we love but we’ll cry if they leave
At sixteen, I smoked pollen on the train that I tackled
I hijacked the customers, I was a little asshole not happy
Do you remember? It was to me that you said that you didn’t have my time (you remember)
It wasn’t even long ago (nah), since then I’ve gritted my teeth
Since then, I’ve made my money and then it’s me who no longer has your time (ah, ah, ah)
Sometimes it’s sad, the vida, so I smoke the interior (ah, ah)
I have the slab, I go to the epic ‘, I take cigarettes, Kit Kat
Big salam to the ASAC brothers, I had nothing, it offered me sape
It’s going to per-cho my CDs, it gives strength, we see each other at Fnac
I don’t know who benefits from all this, I have lots of doubts about lots of things (lots)
I’m sure of one thing: it’s that in front of a cop, we will never gain a cause (nah)
They make us misery, these bastards, the yellow crystalline, it’s not aqua
You make the guy angry but when it gets hot, we no longer hear your voice

Nah, but the municipal police … Guys, they have twenty months of police school, but what is that? We put a gun in their hands. And seriously, they are less … tell them, the municipal police, eight months … Eight months is less than a caregiver … We torch asses anyway. So we don’t have guns, dangerous stuff …

Yeah, hey, we respect everyone, we’re afraid of nobody from the grave to the cradle
If you play personal, you leave the team, you operate alone
Sometimes we are parochial, we think we have the cops on our shores
In the accounts, I believe that I made mistakes, since tit-pe, I avoid the excavations
The OPJ tells the facts, impulsive, I have big faults (yeah)
I like the victory, not the defeat, in peak like Jermain Defoe
I made my problem a job, I think too much without stopping
Concentration level: zero, only te-shi can help me
It soothes me when I think back to before, even sad, we will say that it is fine
Living with all that can be learned, I put the worries in my satchel
And I go to the school of life, where the teachers are the judges, the glue hours, it’s the GAV
And sport is stup ‘; the shrink is the stud
In lack of affection, little brother buys love from a bitch
It’s outside aimlessly, that’s the life of young people like me, settling accounts and then, coma
Too many brothers have taken to the farm to taste the crumbs of teau-gâ
We too, we want the good life, stoned under Beldi ‘, we think under Belvé’, the million and a beautiful girl (yeah)
I look serene, there is the 9 milli ‘under the floor (‘ expensive), a very sharp opinion to slice you (ouh, yes)
Great warrior, maybe I’ll end up in Valhalla (‘la), no fuss, I don’t like caviar, I prefer tarama
I do concerts at the shtar, I do concerts in Canada (in Canada)
I make your big brother like, I make your girl like
Here, we go around in circles without making a circle, we dream of a square of aces (of aces)
Never let your guard down, crabs come out during low tide (eh, eh)
I put on the gloves, it feels good for the esteem (pah, pah, pah)
And the little ones do fencing, they stab each other with the knife, big man, be quick and dodge
Art is for the rich: when you have nothing to eat, fuck the Mona Lisa
In the shit, we swim the front crawl, I only smile when I’m fine
I lost loved ones on the road, but life moves as fast as a fucking Subaru
Or that my rhymes are [pissed off?], The concu ‘under the wheel, we just laugh
Little brother, quickly make money, you must not end up salaried
You’re talking about us, sin-cou, but who are you? In two phone calls, I put together a team
We come to lift you up like in Tekken, we’ll see if you’re like in your clips (ouh, ouh, ouh, ouh)

But they’re gonna track you down, I don’t know how long. They’re going to spend hours in a sub, in something, to nab three guys who sell four bars. But guys, hey, hey, are you crazy or what? The guy, he smokes a girl in the street, there isn’t a condé. Hey, hey, guys, there’s a problem. Big, the priorities, must be placed.

And I live with the seum as if it was my childhood friend
It’s hard to smile, even on vacation photos
We recoil as soon as we advance, forgotten by France
Equipped from childhood, no music but everyone dances
“Crick, pah” when the kick goes, you have to rap hard, nothing is free, what are you going to get if you don’t make an effort?
You did not understand, nothing is free except if you are the product
Don’t worry, I’ll explain it to you and I’ll drive, never listen to the “we say”
I do push-ups, abs, to maintain myself, in case you have to lose
I have detailed everything: coke, MD, be-her or even zetla
They tell me: “6.35, it’s worth the same price as the used zip”
It smells of the Rif mountains deep in my underwear
I told them “no” but they forced their way behind my back
When I say that I’m thirsty, well me, I’m not necessarily talking about water
With the hash, you have to do it, well yeah, the brothers, it puts you to sleep
It goes down determined, it rises cartridges, boxes of Andorra
I’m not going to die like Eazy-E, diamond like Heezy Lee
I would never trust a girl to give her a mini me, ah

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