Soso Maness – Les derniers marioles Lyrics

Soso Maness Avec le temps Album Lyrics

Soso Maness – Avec le temps Album Lyrics

Les derniers marioles Lyrics by Soso Maness

Un soir, les voyous de Marseille
M’ont fait goûter à leurs bouteilles
Au fond d’un bistrot mal famé
Où j’attendais de m’embarquer

Y a nos tes-tê sur la pellicule et nos empreintes dans un fascicule
Sa mère, j’ai du mal à respirer dans la cagoule en pleine canicule
French Connection et kehla, quartiers Nord de Marseille et Baïda
Avant, ça passait en 4L, mon prochain go fast, c’est en Tesla (bam, bam)
Toc-toc, six o’clock, Serflex, le corps plaqué sur le sol (pah)
Détroit d’Gibraltar et jet-ski (ouh), c’est comme ça qu’on a ramené la drogue
11.43 dans la Redskins (crr, crr), c’est comme ça qu’on a remonté la tonne (ah)
Lacktop, j’suis dans l’bloc, j’frappe les jobeurs qui trouaient les comptes (bâtard)
Au local, ça joue à la barboute, normal, ça casse la paye du TP
Suspect comme rendez-vous à Carnoux, pas très loin du chantier BTP (ah)
Avec le temps, j’ai vite compris qu’le million d’euros était un mirage
Qu’y avait des vaillants dans des villages (ouh) et des salopes dans des quartiers chauds
On n’avait rien, on s’promettait tout, maintenant qu’on a tout, on se fait la guerre
Aujourd’hui, au top, demain, sur la touche, depuis l’époque de Francis Vanverberghe
13014, cité Font Vert, index en l’air sur une civière
Crois-moi, j’en ai fait des douâas de Khenchela à celui d’Saint-Pierre

Un soir, les voyous de Marseille
M’ont fait goûter à leurs bouteilles
Au fond d’un bistrot mal famé
Où j’attendais de m’embarquer
Un soir, les voyous de Marseille
M’ont fait goûter à leurs bouteilles
Au fond d’un bistrot mal famé
Où j’attendais de m’embarquer

Accoudé au comptoir, rose noire, tabac froid et mégots (ah)
Larmes sous les yeux d’la Bonne Mère, froid comme les métaux (crick, piou)
Les ripoux, les gros illégaux, les kilos dans les Iveco, les putos, les derniers marioles (ah), c’est l’histoire des derniers réglos, han
Bras armés, des cheveux blancs, tout au fond du bar, faut un hippodrome dans le moteur (han)
Crapules et bandits notoires, truands, pyromanes et tueurs
Commando, pantalon fort classe, millions d’euros dans des sacs
Port autonome, porte 4 et quelques ballons flottent à l’Estaque (mathafack)
Un attaché-case dans l’chantier naval et deux bandits dans la Smart (han)
Les pieds dans la braise mais l’cœur est glacial, et y a du sang sur l’asphalte (han)
Et les conversations sur Signal, elle entend les montants, elle est love de moi
La rafale sous l’son des cigales, ganté, cagoulé pour les propales
Suspect comme Cupra sur la A7 ou comme une deux-chevaux sur Brooklyn Bridge
Ça vie du hustle et du recel, et j’donne le tarot sur la cassette
Des flingues et la mort a deux facettes, venu bon, le cœur pur à la base
Un corps rigide et froid sous la bâche, les derniers marioles

Un soir, les voyous de Marseille
M’ont fait goûter à leurs bouteilles
Au fond d’un bistrot mal famé
Où j’attendais de m’embarquer
Un soir, les voyous de Marseille
M’ont fait goûter à leurs bouteilles
Au fond d’un bistrot mal famé
Où j’attendais de m’embarquer

Written by; Soso Maness
Album/EP; Avec le temps

Soso Maness Les derniers marioles Lyrics

Soso Maness Les derniers marioles Lyrics In English Translation

One evening, the thugs of Marseille
Made me taste their bottles
At the bottom of a bad bistro
Where I was waiting to embark

There are our heads on the film and our prints in a booklet
His mother, I have trouble breathing in the hood in a heatwave
French Connection and kehla, northern districts of Marseille and Baïda
Before, it went to 4L, my next go fast, it’s in Tesla (bam, bam)
Knock-knock, six o’clock, Serflex, body pinned to the ground (pah)
Strait of Gibraltar and jet-ski (ouh), that’s how we brought the drugs back
11.43 in the Redskins (crr, crr), that’s how we raised the ton (ah)
Lacktop, I’m in the block, I hit the jobeurs who left the accounts (bastard)
At the local, it plays the barboute, normal, it breaks the pay of the TP
Suspect as an appointment in Carnoux, not very far from the construction site (ah)
Over time, I quickly understood that the million euros was a mirage
That there were valiant in villages (ouh) and bitches in red light districts
We had nothing, we promised each other everything, now that we have everything, we go to war
Today, at the top, tomorrow, on the sidelines, since the time of Francis Vanverberghe
13014, Cité Font Vert, index finger in the air on a stretcher
Believe me, I made douaas from Khenchela to that of Saint-Pierre

One evening, the thugs of Marseille
Made me taste their bottles
At the bottom of a bad bistro
Where I was waiting to embark
One evening, the thugs of Marseille
Made me taste their bottles
At the bottom of a bad bistro
Where I was waiting to embark

Leaning on the counter, black rose, cold tobacco and cigarette ends (ah)
Tears under the eyes of the Good Mother, cold as metals (crick, piou)
The rascals, the big illegals, the kilos in the Iveco, the putos, the last marioles (ah), it’s the story of the last rules, han
Armed arms, white hair, deep in the bar, you need a racetrack in the engine (han)
Notorious villains and bandits, mobsters, arsonists and killers
Commando, classy pants, millions of euros in bags
Autonomous port, gate 4 and a few balloons float at L’Estaque (mathafack)
A briefcase in the shipyard and two bandits in the Smart (han)
Feet in the embers but the heart is icy, and there is blood on the asphalt (han)
And the conversations on Signal, she hears the amounts, she love me
The gust under the sound of the cicadas, gloved, hooded for the propales
Suspect like Cupra on the A7 or like a two-horse on Brooklyn Bridge
It lives of hustle and concealment, and I give the tarot on the cassette
Guns and death is two-sided, come good, pure heart to the core
A rigid and cold body under the tarpaulin, the last marioles

One evening, the thugs of Marseille
Made me taste their bottles
At the bottom of a bad bistro
Where I was waiting to embark
One evening, the thugs of Marseille
Made me taste their bottles
At the bottom of a bad bistro
Where I was waiting to embark